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13.06.2008
Coples LXXXVIII
La demoiselle, de vieillesse, est presque morte.
Elle frissonne encore un peu : le vent l'emporte.
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Jeunesse
Le beau ciel acier tes yeux comme l'acier
Ont la couleur du temps et l'éclat de la pluie
La douceur d'un printemps, la fraîcheur d'un glacier
Et le voile assassin de la mélancolie.
Mon Dieu, mon Dieu et le temps qui s'enfuit
Dans tes yeux acier, dans ce beau ciel acier
Quelques nuages noirs ont semé l'ennui
Adieu, adieu, ô jeunesse oubliée.
Ecrit par : aliscan | 19.11.2008
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